Le style de vie Activ Animo

Avez-vous déjà remarqué en animalerie un nouveau rayon ? Non ? Alors peut-être avez-vous entendu un bruit qui vous rappelle la ferme à la campagne. Et oui je vous parle de la poule, cette nouvelle arrivante qui fait un carton depuis quelques temps.

La poule ou le coq font partie de l’ordre des galliformes. Elevés à la base pour la chair, les œufs et parfois pour les plumes. Différent types de volailles ont été retrouvés sur plusieurs continents mais la première domestication probable date entre 7000 et 4000 ans avant J.C. Nous retrouvons les premières représentations de poules sur les céramiques corinthiennes du 6ème siècle avant J.C.

En animalerie vous trouverez souvent le même style de race pour les pondeuses :

poule coucou poule grise poule harco

Poule coucou              poule grise                       poule harco

 

 

 

poule rousse                poule sussex

poule rousse                          poule sussex

Il existe plus de 200 races de poules et autant de races naines. Sachant que la plus grande poule est la Brahma et la plus petite la Serama.

brahma                              serama

Poule Brahma 3 à 5kg                                  poule Serama 425g

Une poule vit en générale une dizaine d’années. Elle peut pondre à partir de l’âge de 5 mois environ et suivant la race jusqu’à 260 œufs par an. Elle n’a pas besoin du coq pour pondre. Chaque année sa ponte diminue de 20% environ et elle cessera de pondre vers 7 ans.

Pour avoir des poussins il faut à peu près 1 coq pour 4 poules, un poulailler équipé de coin paillé pour la ponte et une bonne alimentation riche en protéines. La poule couvera entre 8 à 12 œufs qu’elle tournera régulièrement pour un développement harmonieux du fœtus. Elle ne sortira qu’une fois par jour afin de s’alimenter et prendre un bain de poussière. Au bout de 19/21 jours les poussins vont naître.

C’est un atout que d’avoir une poule dans son jardin, autant pour le côté sympa et décoratif il y a aussi le côté bio. La poule mange tous vos déchets de table (sauf os) donc pas de perte, elle aère la pelouse avec son bec (interdire l’accès au potager), mange les petits insectes susceptibles d’embêter vos fleurs ajouter à ça le côté ludique pour les enfants.

Entretenir ses poules Fernande, Paulette et Jacqueline ne vous coûtera pas cher à l’année ni en entretien ni en alimentation. Elle est robuste et à partir du moment où elle a un endroit pour s’abriter du vent et de la pluie en hauteur elle ne vous embêtera pas.

Certaines municipalités proposent aux habitants 2 ou 3 poules avec poulailler afin de diminuer les déchets et ça marche (3 poules = 120kg/150kg de déchets organiques engloutis), le but est une baisse de la taxe d’ordures ménagères.

Exemple de poules d’ornements ou poules de luxes :

huppé

 

Hollandaise huppé

poule bantam de pekin

Bantam de Pékin

poule soie

Poule soie

Pour ces poules là il existe divers coloris.

On pense souvent aux chiens et aux chats pour les assurances animaux ou carnet de santé.

Les autres n’y ont pas  droit ? Pourtant en France il y a des possesseurs de rongeurs, d’oiseaux, de poules, de reptiles et bien d’autres animaux.

Alors pourquoi avoir un carnet de santé pour eux ? Bonne question.

Le carnet de santé n’est pas seulement utile pour la traçabilité des vaccins, il l’est aussi pour l’identité complète de votre animal car il permet d’avoir l’intégralité des renseignements concernant votre compagnon qu’il soit à poils, à plumes, écailles ou autre.

Activanimo vous apporte la solution complète et pratique :

– Le côté dématérialisé vous donne une sécurité: ne jamais perdre les informations importantes,

-Le fait d’y mettre des photos apporte une personnalisation optimale,

– La possibilité d’accéder aux vétérinaires de la région parisienne et téléconsultation à portée de main.

Bref, Activanimo est là pour vous faciliter la vie et vous faire gagner un temps considérable sur la rapidité de la marche à suivre.

Nous pensons que chaque animal devrait avoir son carnet de santé afin de vous rassurer et vous sécuriser. Il est l’identité de votre animal.

Pour nos amis chiens et chats, ils sont identifiables par tatouage mais surtout par puce au niveau de la jugulaire gauche ou droite. Elle est importante pour déterminer qui est le propriétaire en cas de perte ou de vol. Il est donc conseillé lors de l’achat de vérifier cette information pour avoir le bon carnet de santé qui correspond à l’animal.

puce

puce chien chat

 

Pour les oiseaux, une bonne partie possède une bague à la patte. Elle permet de connaître le numéro de l’éleveur, le pays d’origine et le numéro de l’oiseau. Parfois on peut avoir l’année de naissance surtout pour les perroquets. Certaines espèces sont soumises à certificat de capacité pour la détention.

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La bague fermée permet une sécurité de l’identification de l’oiseau.

La bague ouverte est juste présente à titre indicative mais ne peut en aucun cas être prise pour une réelle identification fiable.

Certains oiseaux de concours possèdent même une fiche (canaris de chant ou couleur par exemple).

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Pour les reptiles, poissons et amphibiens, nous pouvons en identifier certains  avec une puce électronique suivant la réglementation. Toutefois, si vous venez à acheter un reptile en magasin spécialisé et qu’il est soumis à réglementation spécifique (CITES* (convention de Washington),  Annexe I, II et II ; règlement communautaire européen n°338/97 annexe A, B, C et D), l’animalier vous remettra une facture obligatoire où figure le numéro de suivi de l’animal.

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CITES : E00863/14  importation en direction de l’Europe année 2014.

Autre exemple :

CITES : 16CZ028063   importation en direction de la république tchèque

Il est peu probable de connaître le lieu de naissance à chaque fois. Demandez au vendeur.

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NC : née en captivité      UE : Union Européenne

 

Pour les arachnides, il n’y a pas d’identification car non accessible au grand public sauf si vous possédez un certificat de capacité non domestique avec le ou les espèces souhaitées dessus. Elles ne sont pas inscrites à la CITES.

 

Pour les rongeurs, généralement il n’y a pas d’identification. Il est toujours possible de mettre une puce à un chinchilla ou un lapin, les autres sont trop petits pour cela.

Parfois il est possible de trouver sur les marchés animaliers ou exposition des lapins munis d’une boucle ou deux à l’oreille, elle permet l’identification comme pour les autres animaux.

 

Pour les Furets, l’identification se fait de la même manière que les chiens ou chat avec une puce électronique.

A la différence des autres animaux vendus en animalerie ou chez un éleveur, ils seront la plupart du temps stérilisés. Pour les femelles c’est une question de survie et parfois  d’agressivité au moment des chaleurs envers leurs congénères et/ou propriétaires. Attention déglander un furet est interdit car considéré comme mutilation et n’est en aucun cas la cause de l’odeur musquée.

Pour les chevaux, il est obligatoire depuis 2008 qu’ils soient identifiés d’une puce dans l’encolure,  enregistrés auprès du SIRE (système d’information relatif aux équidés) et qu’ils aient un passeport comportant un relevé de marques naturelles (signalement).

http://www.ifce.fr/ifce/sire-demarches/sanitaire-detention/identification-des-equides/

Pour les animaux de bassecour, certains ont des bagues ouvertes ou fermées comme les oiseaux. La plupart de ceux que vous trouverez en animalerie n’en possèdera pas. Seuls les animaux de concours ou alimentaire  seront bagués.

 

 

 

 

 

 

*CITES : c’est une convention rédigée par les Etats-Unis (convention de Washington) dans le but de protéger la faune et la flore sauvage en règlementant le commerce. Les espèces sont classées selon le niveau de danger d’extinction et répertoriées sous 3 annexes I ,II et III.

https://cites.org/fra/disc/text.php

La France a signé cette convention et l’Europe a créé une seconde convention (règlement communautaire Européen) afin d’obliger les autres pays Européen à quand même respecter la faune et la flore sous annexes A, B, C et D.

http://www.douane.gouv.fr/articles/a11074-especes-de-la-faune-et-de-la-flore-sauvages-menacees-d-extinction

https://www.capa-france.com/index.php/legislation/legislation-europeenne

La notion de propreté n’existe pas chez le chien. Elle résulte de rituels quotidiens et ce depuis la naissance. Elle fait surtout partie des interrogations et des inquiétudes premières du propriétaire. Il est d’ailleurs courant que le vétérinaire (ou parfois un comportementaliste)  soit sollicité afin de soutenir et conseiller ce dernier.

chiotLes premières étapes

Les premiers pas de l’éducation canine débutent dès le sevrage mais cela reste un travail de longue haleine. Il est important de savoir que la propreté la nuit est la plus longue à obtenir.   La capacité du chiot à se retenir s’améliore avec l’âge.

Le chiot est capable de faire jusqu’à dix fois ses besoins par jour. Ce n’est, en aucun cas, pathologique mais physiologique. Ces « accidents » (pour certains) sont alimentés par le stress (environnement, solitude,…) et par les émotions (retour du propriétaire à la maison, jeu…).

Lorsqu’il est petit, le chien peut présenter comme une « manie » lorsque le besoin se fait ressentir. Cela peut se traduire par différents comportements comme tourner en rond, être plus excité (souvent confondu avec une envie de jouer) ou encore paraître intéressé par certains coins de la maison.

L’important est de ne pas se sentir dépasser et comprendre qu’il s’agit d’un vrai travail visant à anticiper les actions de son chien et à créer une relation de confiance avec lui, malgré les « dérapages ».

 

Les bonnes manières…

Dès l’adoption du chiot à la maison, le travail commence par une observation aussi bien au domicile qu’à l’extérieur. Lors de ses sorties, notez les lieux qui présentent le plus d’intérêt pour lui, où il se sent le plus à l’aise (parc, arbre dans la rue, trottoir…).

Par définition, il est fortement recommandé de sortir le chiot le matin, à midi et une à deux fois le soir. Surtout après ses repas. Il faut noter que la fréquence est plus importante que la durée. Malgré l’envie, votre animal peut jouer une heure et rentrer pour faire ses besoins à la maison. Il est préférable de commencer par faire un petit tour (défini au préalable) pour l’habituer à faire ses besoins puis de lui permettre ensuite de jouer avec vous ou encore avec d’autres chiens.

Par exemple, il est possible de lui apprendre par des gestes ou encore des ordres (toujours les mêmes) avant et après qu’il ait fait ses besoins. Une récompense peut également suivre, enfin surtout au début.

Parmi ces directives, vous pouvez lui dire qu’il peut « y aller » après avoir ouvert la porte ou après l’avoir détaché de sa laisse dehors. Dans le cas ou l’animal ne ferait rien, ignorez-le et ne faites rien avec lui. Il est essentiel qu’il comprenne que c’est une habitude qu’il doit prendre.

Des accidents (ou encore des provocations) sont possibles. Même si cela parait difficile dans certains cas, évitez de vous énerver si le chiot ne respecte pas vos ordres pour la propreté. Déplacez-le dans le lieu que vous souhaitez au risque de lui faire peur et de le traumatiser.

 

Les mauvaises manières…

On a tendance à penser que l’éducation chez le chiot est facile ou pire innée. Le fonctionnement animal nécessite un apprentissage quotidien et il ne faut rien considérer comme acquis.

Dans un premier temps, il faut éviter de crier ou de montrer son énervement si vous trouvez des selles ou de l’urine à la maison que ce soit en vous réveillant ou en rentrant de votre journée. Il est normal d’être irrité mais cela n’apportera rien. Le chiot ne comprendra pas cette attitude. Il n’a pas de notion de temps. Eviter de nettoyer ces « accidents » devant lui au risque qu’il prenne cette attitude comme un rituel. Il est possible de réagir si vous arrivez à prendre le chiot sur le fait accompli et de le sortir immédiatement dehors même s’il a fini.

Parmi les mauvais réflexes, surtout évitez de poser le museau de votre animal sur les besoins qu’il a fait à la maison. Le chiot n’est pas réceptif à ce genre de réprimandes.

Évitez d’utiliser des produits nettoyants très odorants. Sans que ce soit automatique, cela peut, au contraire, entraîner votre animal  à refaire la même chose au même endroit.

Il faut également éviter de changer les lieux dédiés aux besoins. Par exemple, il est fortement déconseillé d’habituer le chiot à faire ses besoins sur un papier journal ou une alèse pour ensuite espérer qu’il apprenne à l’extérieur avec facilité.

 

 

Dr Balouka, Directeur Vétérinaire Activ Animo

Pour beaucoup de propriétaires, une des grandes préoccupations reste les griffes du chat. Il faut savoir que le chat « fait ses griffes » pour son confort quotidien et cela permet également le renouvellement des griffes mortes. Ce phénomène peut aussi apparaître lorsque le chat s’étire, dans un moment de bien-être. A la différence du chien, le chat peut sortir et rétracter ses griffes selon sa volonté. Il s’agit d’une pratique utilisée pour la chasse afin de passer inaperçu.

les griffes du chat

Pourquoi le chat fait-il ses griffes ?

Pour les chats vivants à l’extérieur, les arbres ou encore toutes les surfaces rugueuses jouent le rôle de grattoir naturel. C’est un moyen d’éliminer les griffes mortes et d’aiguiser les nouvelles.   Ce phénomène est aussi reconnu comme une méthode de marquage de territoire. En grattant, le chat dépose ses propres phéromones et prévient ainsi ses congénères. Ce marquage peut être à l’origine de conflits lorsque plusieurs chats vivent dans le même environnement. Les congénères auront tendance à gratter aux mêmes endroits et ce, plusieurs fois dans la même journée. L’objectif est également de maintenir ces phéromones sur le même site, quel qu’il soit (au détriment du propriétaire et de son nouveau canapé ou encore de ses nouveaux rideaux…).

 

Comment réagir ?

Il est essentiel de savoir que faire ses griffes relève d’un comportement complètement naturel.  On a tendance à voir cette habitude comme un défi ou une provocation du chat envers son propriétaire. Il n’en est rien. Il est préférable de ne pas s’énerver et de ne pas rentrer en conflit avec lui. De la même manière, éviter d’obliger le chat à faire ses griffes sur le nouveau griffoir que vous venez d’acheter.

Il est recommandé de prendre l’habitude de déposer le griffoir dans un endroit calme et agréable, à proximité du chat. L’objectif est qu’il l’utilise de plus en plus et d’arriver à se rapprocher de son coussin ou toute autre lieu de couchage. Eviter de proposer des surfaces lisses et neuves (exemple du tableau en liège). Gratter un peu avec vos ongles ou encore une paire de ciseaux afin d’initier le travail ce qui le rendra beaucoup plus attrayant. Il faut savoir qu’un simple morceau de carton peut suffire à distraire votre chat toute la journée. Ne soyez surtout pas impatient au risque de le rendre insensible à toute votre démarche.

 

Comment protéger vos sites préférés ?

Différentes méthodes existent et le résultat reste très individuel. Il est possible dans un premier temps de décourager le chat mais, encore une fois, en évitant de crier ou de créer un climat de crainte ou de tension avec votre animal. Si vous prenez votre animal sur le fait accompli, vous pouvez le retirer immédiatement asperger la zone avec un peu d’eau ou encore instaurer un mot défini au préalable. De manière moins agressive, vous pouvez également attirer son attention par de la nourriture ou avec un jeu.

Il est également possible d’utiliser une méthode de récompense positive à condition que votre chat soit gourmand. Ou encore employer un diffuseur de phéromones pour l’apaiser.

 

 

Dr. Balouka, Directeur Vétérinaire Activ Animo

Considéré comme le principal danger avec les beaux jours et les chaleurs d’été, le coup de chaleur reste sous-estimé par les propriétaires d’animaux. Ce phénomène est toujours brutal et peut être fatal s’il n’est pas pris en charge rapidement.

On parle de coup de chaleur lorsque la température corporelle (température rectale) se révèle bien au-dessus des normes acceptables (supérieure à 40.5°). Ce phénomène apparaît le plus souvent dans un environnement très chaud (et souvent humide) ou les possibilités d’évacuer cette chaleur étouffante sont quasiment nulles.

chien eauL’exemple le plus courant est lorsqu’on laisse un animal (chien comme chat) dans une zone ou l’aération est très faible, comme la voiture en plein été (même avec les fenêtres ouvertes) ou encore sur la terrasse. Cet accident peut également survenir après une activité intense (footing, vélo, jeux…) ou une simple balade en pleine chaleur sans boire et sans arrêt pour se rafraîchir.

Pour limiter ce phénomène, il est recommandé d’instaurer une période de transition durant laquelle l’animal sera mis dans cet environnement chaud de plus en plus longtemps. Une semaine pourrait alors être un bon compromis.

La durée d’acclimatation à un nouvel environnement (chaud) peut varier approximativement entre 7 et 10 jours. Il est donc important de préserver votre animal durant les premiers jours de son arrivée dans un pays chaud (durant un voyage par exemple).

 

De nombreux facteurs peuvent augmenter les risques de coup de chaleur chez votre animal :

Le taux d’humidité élevé et une ventilation insuffisante : La majeure partie de l’évaporation de l’eau chez l’animal est réalisée lorsque l’animal halète (respiration très rapide). Si l’humidité extérieure est faible, cette évaporation sera faible, favorisant l’apparition d’un coup de chaleur. Attention aux zones où la densité de population est importante ou encore mal ventilées.

Certaines races, de part leur morphologie et physiologie apparaissent plus à risque lorsqu’il s’agit de coup de chaleur. On notera l’ensemble des races brachycéphales (Bouledogue, Boxer, carlin, Shih tzu…). Cela reste une conséquence de narines peu ouvertes (sténose des narines), un épaississement du voile du palais ou une langue plus épaisse que la normale. Dans certains cas, une chirurgie de ces anomalies est nécessaire, voire vitale pour ces chiens.

Il est évident que les animaux âgés présentent un risque plus important que les jeunes. Cela étant principalement dû aux diverses maladies cardio-respiratoires. A l’extrême, les chiots aussi sont à surveiller avec beaucoup d’attention car présentant une thermorégulation imparfaite.

L’excès de poids est également un facteur aggravant dans la mesure ou l’embonpoint accroît le caractère isolant de la peau et peut entraîner des troubles respiratoires (cf l’obésité chez le chien et le chat).

 

Reconnaître un coup de chaleur !

Les premiers signes sont surtout marqués par une fatigue et une apathie de l’animal :

  • La température peut atteindre en 30 min 40 voir 40.5°C
  • Une hyper salivation et ou un halètement important
  • Un animal qui semble « tituber », tout en cherchant un endroit au frais

 

Puis l’évolution peut faire apparaître des symptômes plus sévères :

  • Troubles digestifs : diarrhée, vomissements (pouvant être hémorragiques)
  • Déshydratation avec des muqueuses sèches
  • Tachycardie avec pouls faible
  • Saignement nasal
  • Troubles neurologiques allant des tremblements jusqu’à la perte de conscience.

En fin d’évolution, c’est un arrêt cardio-respiratoire qui précédera le décès de l’animal.

 

Que faire immédiatement ! 

  • La priorité est évidemment de faire descendre la température corporelle le plus rapidement possible et toutes les idées sont les bienvenues :
    • Ventilateur, fenêtre ouverte, climatisation, ombre si vous êtes dehors
    • Mouiller l’animal avec de l’eau (surtout éviter l’eau trop froide qui pourrait entrainer un choc thermique) et l’enrouler autour d’une serviette mouillée. Réitérer cette étape autant que possible pour atteindre une température en dessous de 39°C. Attention à ne pas entrainer une hypothermie secondaire !
  • L’étape suivante est bien sûr de l’amener d’urgence chez votre vétérinaire ou le vétérinaire le plus proche. Ce dernier vérifiera l’état général et clinique de votre animal avant de le prendre en charge médicalement :
    • Mise sous perfusion
    • Serviette humide
    • Des examens de sang peuvent être parfois réalisés.
    • Diurétiques ou encore anti convulsivants pour lutter contre les symptômes neurologiques.
  • Le pronostic de l’animal dépendra de la rapidité avec laquelle il est pris en charge aussi bien par le propriétaire que par le vétérinaire !

 

Eviter le coup de chaleur !

  • Ne pas laisser votre animal dans un endroit clos et mal aéré.
  • Assurer une bonne ventilation de l’environnement.
  • Mettre à disposition de l’eau fraîche en permanence et changer la régulièrement.
  • Eviter les activités sportives par temps chaud et préférer les heures les plus fraîches.
  • Minimiser les risques chez les animaux prédisposés (traitement, chirurgie chez les brachycéphales)

 

Dr Balouka, Directeur Vétérinaire Activ Animo

Les nouveau-nés sont entièrement pris en charge par leur mère, mais quelques soins  complémentaires permettent de leur assurer un avenir heureux. Le devenir d’un animal dépend, en grande partie,  de cette période cruciale ou lui seront apportés alimentation, boisson, éducation, sociabilité… Il est donc fondamental d’être vigilent depuis la naissance jusqu’à l’adoption.

chiot

 

Les premières minutes

 Dès la mise bas, la femelle est active. Elle est responsable de nombreux stimulus (léchage, contact avec son museau…) qui auront comme objectif de faire respirer les bébés ou encore de les faire uriner et déféquer. En effet, la miction est une conséquence directe du léchage de la mère. Dans le cas inverse (mère incapable ou césarienne par exemple), c est au propriétaire ou encore à l’équipe médicale qu’incombe la responsabilité de frotter énergiquement le chiot ou le chaton. Parmi les autres techniques, on peut noter le massage de la région annale avec un tissu ou une compresse mouillés. La priorité absolue restant la thermorégulation des petits, qu’il faut réchauffer immédiatement (couveuse, lampe ou matelas chauffant). Un chiot ou un chaton naît aveugle et sourd mais ressent la douleur.

 

Les premières heures

 Dès les premiers jours, les petits doivent avoir une fréquence des repas très élevée (allant jusqu’à un repas par heure). L’apport nutritif est fourni par le lait de la mère, d’autant plus sur les premières montées de lait (présence de colostrum).

Le réflexe de tété est instinctif. Il est possible, dans certain cas, qu’il faille aider le chiot ou le chaton. Pour cela, il appartient au propriétaire de placer la tête du bébé sur une mamelle de la mère. S’il reste néanmoins incapable de se nourrir seul, il faudra l’aider et le maintenir en place jusqu’à la fin du repas lacté.

Il se peut que la mère refuse l’allaitement ou que le nombre de bébés soit trop important ou encore qu’ils soient orphelins. Dans ce cas, les petits seront nourris avec du lait maternisé (disponible chez votre vétérinaire) le plus souvent possible.

Les bébés doivent prendre du poids quotidiennement pour assurer une bonne croissance.

 

Les premiers jours

En moyenne, il faut attendre une petite semaine pour commencer à voir une certaine autonomie chez les petits. En quelques jours, ces derniers commencent à se déplacer, dormir, se nourrir ensemble. Cette synchronisation relève le plus souvent d’une émulation collective. L’évolution qui suit est chronologique :

  • 9/10e jour : ouverture des yeux
  • 14/15e jour : déplacement hésitant
  • 3e semaine : déplacement, miction, selles autonomes
  • 3/4e semaine : activité et jeux entre les petits (et la mère).

 

C’est aussi à cette période que l’éducation par la mère va prendre encore plus de sens. Dans le même temps,  le propriétaire se doit de bien les surveiller et d’organiser un espace protégé et dédié à la portée. Les petits n’ont alors aucune limite et peuvent se faire rapidement mal (chute dans les escaliers par exemple). Il est également très important de ne pas les réveiller quand ils dorment.

 

Que faire des chiots ?

Il est préférable de faire adopter (ou vendre) les chatons ou les chiots à partir de l’âge de 2/3 mois. L’intérêt étant d’avoir un animal sevré et épanoui. Il est préférable de le faire vacciner et identifier (à partir de 2 mois) et de le traiter contre les parasites internes et externes.

 

Dr. Balouka, Directeur Vétérinaire Activ Animo

Chat

L’obésité

Chez le chien et le chat, l’obésité se définit par un dépassement de 15% du poids de forme (ou poids idéal à l’âge adulte, fonction de la taille et de la morphologie de l’animal). On retrouve cette pathologie plus facilement en milieu clos et urbain (appartement, maison avec petit jardin). Le poids et la gestion de l’alimentation d’un animal étant directement corrélés à son activité dans la journée. La quantité sera donc différente pour un chien ou chat qui se dépense beaucoup (jeu, balade, sport…). Un autre facteur prédisposant à l’obésité est la stérilisation de l’animal (cf « la stérilisation du chien et du chat »). Apres l’opération, le métabolisme de l’animal s’en trouve diminué et il faut adapter son alimentation (type, quantité) en fonction de ce dernier. De nombreuses alimentations existent et seul le suivi du poids de votre animal permettra de confirmer ou d’infirmer le bon choix de l’alimentation.

Tout ceci concourt à rendre votre animal plus sensible à de nombreuses pathologies, dont certaines pouvant réduire son espérance de vie.

On trouve les problèmes respiratoires (détresse, toux, essoufflement) liés à la surcharge graisseuse autour et à l’intérieur de la cavité thoracique. L’animal se doit donc de faire des efforts supplémentaires pour maintenir un cycle respiratoire normal. La fonction cardiaque est également touchée par cet excès pouvant entrainer une insuffisance cardiaque par fatigue de la pompe cardiaque.

Peuvent également apparaitre des pathologies articulaires, comme l’arthrose (rhumatisme), à l’origine de boiteries douloureuses. Des malformations congénitales peuvent être aggravées par l’obésité (luxation de la rotule par exemple) nécessitant un traitement chirurgical.

Les surcharges graisseuses peuvent également infiltrer des organes comme le rein ou encore le foie. Ce dernier devenant moins fonctionnel et perdant progressivement son rôle de détoxification. Cette dégénérescence peut s’avérer irréversible et conduire à la destruction de l’organe.

D’un point de vue métabolique, le diabète sucré apparait comme une des conséquences les plus graves de l’obésité chez le chat. Tout d’abord parce qu’il est très rare d’en guérir mais surtout car elle nécessite un suivi régulier et un traitement contraignant quotidien.

Enfin, la peau  semble être également touchée par l’obésité. Il est connu qu’une bonne alimentation entraine un bon pelage. A l’inverse, une mauvaise alimentation ou une surcharge graisseuse anormale peuvent entrainer des troubles cutanés : prédisposition à l’allergie, surinfections…

 

Le maître face à l’obésité du chien et du chat

A ce jour, le meilleur indicateur de l’obésité reste la pesée régulière de son animal. Cependant le propriétaire peut suspecter cet excès en surveillant la morphologie de son animal et en le manipulant.

Parmi les signaux, on notera une couche de gras plus importante sur le dos ou à la base de la queue, une fatigue plus rapide (essoufflement, halètement…) lors d’un effort ou de températures excessives (froid, chaleur). En région thoracique, il peut être plus difficile de visualiser voire de sentir les côtes.

 

Bien choisir l’alimentation de son animal

De nombreux aliments existent, de toute marque avec des niveaux de qualités différents. Le plus important est de choisir, avec les conseils de votre vétérinaire, un aliment répondant aux besoins énergétiques de votre animal. Ce choix sera fait en fonction de sa race, de son activité quotidienne, de la stérilisation, de son poids idéal. Chaque aliment est différent et la quantité sera spécifique pour chacun.

En cas d’obésité ou de surcharge pondérale avérée, il sera recommandé d’initier un régime avec une alimentation adaptée et des consignes strictes à respecter à la maison, comme à l’extérieur.

La première étape consiste, bien évidemment, à faire maigrir l’animal pour atteindre son poids de forme. Cette étape peut s’avérer longue notamment tant que le « bon » aliment n’a pas été trouvé !

Dans un second temps, l’objectif est de stabiliser ce poids avec le même aliment ou alors en changeant, toujours sous contrôle de votre vétérinaire.

Il est indispensable de bien respecter les quantités imposées (il existe des verres doseurs pour la plupart des gammes) et d’éviter toutes formes d’« à côté » (friandises, restes de repas à table…).

Il est fréquent d’observer un changement de comportement de l’animal si ce dernier n’est pas rassasié. Il est alors possible de rajouter à sa ration quotidienne deux légumes verts simplement à l’eau (haricots verts, courgettes). Ces derniers augmenteront la satiété.

Si vous préférez une alimentation ménagère (alimentation faite par vous-même), il est préférable de demander à votre vétérinaire de réaliser une formule de ration couvrant tous les besoins de votre animal, évitant ainsi toute forme de carence.

 

En conclusion, certains éléments apparaissent comme clés dans la gestion du poids de votre animal.

  • Ne pas chercher à le faire maigrir trop rapidement, sans suivi régulier.
  • Choisir une alimentation adaptée et conseillée par votre vétérinaire.
  • Respecter le dosage prescrit sans aucun dépassement.
  • Favoriser l’exercice (jeux à la maison, arbre à chat, balade/course à l’extérieur…).

 

Dr. Balouka, Directeur Vétérinaire Activ Animo

La puberté fait apparaître un véritable changement de comportement chez les animaux de compagnie. Les manifestations diffèrent selon l’espèce et le sexe. On notera notamment les vocalises de la chatte en chaleur, le caractère excité du chien. A cela s’ajoute le risque de grossesse chez les femelles dès cette période. Tout ceci pourrait donc être évité en stérilisant votre animal.

Différentes possibilités s’offrent à vous : la stérilisation par médication et la chirurgie. La première est liée à l’utilisation de progestatifs de synthèse dont la prescription sera faite par votre vétérinaire. Dans la seconde, il s’agit d’exérèse des organes génitaux internes sous anesthésie générale : retrait des ovaires (avec ou non retrait de l’utérus) chez les femelles et exérèse des testicules chez le mâle.

Chez la femelle, l’intervention peut avoir lieu dès le plus jeune âge. Pour le mâle, il est préférable d’attendre que les testicules soient bien formés et descendus.

Cependant il persiste encore de nombreuses interrogations et craintes de la part du propriétaire quant au comportement ou à la morphologie (obésité) de son animal après la stérilisation.

chat chien

Chez le chat et la chatte

La castration reste le meilleur moyen de réduire (voir d’éviter) le marquage urinaire. Les mâles non castrés ont une tendance à uriner par petites quantités un peu partout afin de « marquer » leur territoire. Ce marquage devient vite un calvaire à la maison tant pour la détérioration du mobilier mais surtout pour l’odeur forte de l’urine. Cette activité, fortement aggravée par les hormones sexuelles, s’associe souvent à une agressivité, voire même une tendance à fuguer (si l’environnement le permet). La présence de femelles (qui plus est en chaleur) est, bien évidemment, un facteur aggravant. Pour les chats qui sortent, la castration est également un moyen d’éviter la transmission du sida félin (cf la vaccination du chien et du chat). De nombreuses associations travaillent d’ailleurs dans ce sens en stérilisant les animaux errants (mâles comme femelles afin d’éviter une surpopulation).

Concernant la femelle, hormis le marquage (moins fréquent que chez le mâle), la stérilisation permet de réduire le risque de développer des pathologies mammaires (tumeur mammaire) ou utérines (tumeur et  infection utérine).

La stérilisation modifie néanmoins le métabolisme de votre animal. Il est vrai qu’elle peut être à l’origine d’une prise de poids excessive si le propriétaire ne gère pas convenablement l’alimentation de son animal. Votre vétérinaire sera bien évidemment à vos côtés pour vous conseiller. Il est préférable de parler d’alimentation (type, quantité) après l’intervention pour prendre de bons réflexes rapidement. Un contrôle est à prévoir par la suite (à l’âge adulte par exemple) afin de déterminer le poids idéal de votre animal.

La castration est également un facteur favorisant certaines maladies comme le diabète sucré, le syndrome urinaire félin, certains troubles du comportement.

L’alimentation reste, à ce jour, le meilleur moyen de lutter contre ces « inconvénients » !

 

Le chien et la chienne

 Les indications concernant la femelle restent les mêmes que chez la chatte avec une réduction des risques de tumeur mammaire, grossesse nerveuse, infection utérine.

Chez la chienne, la période des chaleurs peut la rendre irritable ou très câline. Cette période peut durer jusqu’à 3 semaines et s’accompagner de pertes sanguines. Les premières chaleurs pouvant être « silencieuses » (aucune perte). Il est préférable de stériliser la femelle dès le plus jeune âge également.

Parmi les conséquences, une incontinence urinaire (dont il existe un traitement) peut apparaître chez la femelle.

Chez le chien, la stérilisation de convenance est moins demandée. Elle peut être obligatoire (chiens de 1ère catégorie définie par l’arrêté du 27 avril 1999) ou encore médicale (hypersexualité, affections prostatiques, agressivité). Dans certains cas (mis au repos de certains reproducteurs), le choix d’une stérilisation médicale (implant sous cutané) est possible.

Les remarques relatives à la gestion de l’alimentation post stérilisation restent identiques à celles concernant l’espèce féline.

 

En conclusion, la stérilisation reste fortement recommandée pour les animaux non mis à la reproduction. Que ce soit dans un souci de gestion du quotidien (chaleurs, marquage…) ou dans un but médical (tumeurs, maladies sexuellement transmissibles…). Elle est à prévoir dès la puberté après un examen clinique chez votre vétérinaire vers l’âge de 6-7 mois.

 

Dr. Balouka, Directeur Vétérinaire Activ Animo

Chien vacances

Faire le point avant le départ !

Il est fortement recommandé de contacter l’ambassade du pays de destination (en cas de voyage à l’étranger) pour connaitre les modalités les plus récentes quant à l’importation d’un animal de compagnie sur le territoire.

Dans un premier temps, la vaccination contre la rage peut s’avérer être nécessaire et demandée par les centres de vacances, pensions, campings… Dans le même temps, une visite chez votre vétérinaire est obligatoire dans la semaine précédent votre départ afin qu’il puisse vous délivrer un certificat de bonne santé. Ceci attestant du bon état général et clinique de l’animal. Ce certificat se fait dans le passeport qui aura été fourni par le vétérinaire à condition que l’animal soit correctement identifié (puce électronique depuis juillet 2011).

Il est important de noter que la vaccination anti rabique est considérée comme valable officiellement uniquement 21 jours après son injection. Attention à bien vous y prendre assez tôt ! Le rappel se fera un an après et il est préférable de bien respecter l’échéance annuelle au risque d’être confronté une nouvelle fois au délai de carence de 3 semaines.

Même si cela n’apparaît pas obligatoire dans certains pays, il est recommandé de vacciner votre animal contre les autres maladies virales. Pour le chien, on trouvera la maladie de carre, l’hépatite de Rubarth, la leptospirose, la parvovirose, la toux de chenil. Pour le chat, le coryza, le typhus, la leucose féline.

Pour voyager, munissez-vous de l’ensemble des papiers évoqués ci-dessus : passeport, certificat de bonne santé, certificat anti rabique, carte d’identification à votre nom.

Attention, pour voyager en Angleterre, une réglementation spécifique existe.

 

Voici quelques conseils pour réussir votre voyage. Parlez-en avec votre vétérinaire.

Dans les cas de voyage en voiture, sachez que peu d’animaux (en particulier les chats) ont faim. Le stress pouvant être à l’origine de ce changement. Pensez à faire de courtes pauses toutes les deux heures et proposez de l’eau à votre animal. La déshydratation peut s’avérer être dangereuse surtout en période estivale avec la chaleur.

Le danger le plus fréquent restant le coup de chaleur.

En fonction du tempérament de l’animal, il est possible de lui faire prescrire un traitement visant à le tranquilliser pendant le voyage. Attention chaque animal réagira individuellement (certains resteront apathique plus longtemps que d’autres).

En train, vous devrez posséder un sac de transport pour votre animal de compagnie (certains sacs réglementés existent avec un système d’aération). Il est accepté, dans certains cas, de laisser votre animal se balader mais uniquement en laisse et sous votre surveillance. Pensez toujours à avoir de l’eau et éventuellement de l’alimentation avec vous.

Quel que soit votre destination, vous devez prendre un billet pour votre animal.

En avion, la réglementation dépend de la compagnie et du pays de destination. Dans la majorité des cas, seuls les animaux pesant moins de 5 kg sont tolérés en cabine dans un sac agréé. Sinon votre animal voyagera en soute dans une cage spécifique que vous fournirez.

Il peut également vous être demandé un certificat de bonne santé pour le départ afin de confirmer l’absence de maladie en cours.

Dans le cas d’un trajet en bateau, votre animal voyagera avec vous dans votre véhicule ou alors dans le chenil du bateau. La réglementation dépendra encore une fois de la compagnie.

 

Selon votre destination, certaines précautions sont nécessaires :

Lors d’un séjour à la campagne, n’oubliez surtout pas les traitements contre les parasites externes (puces, tiques) et internes (vers). Pensez à vérifier régulièrement les oreilles, les espaces inter-digités, les coussinets. De nombreux corps étrangers (épillets par exemple) pouvant pénétrer dans ces zones.

Pour un séjour à la montagne, pensez à protéger l’animal du soleil ainsi que ses coussinets avec une pommade ou gel adéquat.

Pour des températures élevées, le danger principal est le coup de chaleur. Ayez toujours de l’eau avec vous. Vous pourrez également mouiller votre animal aussi souvent que possible. Si votre animal vous le permet, surveillez sa température (thermomètre rectal).

Enfin la mer peut être à l’origine de nombreux soucis, dans la majorité cutanés mais aussi oculaires ou auriculaires. Parmi les agents agressifs : le sable et le sel, à l’origine de lésions allergiques ou de prurit plus ou moins intense. Il est fortement recommandé de nettoyer votre animal avec une eau propre après son bain d’eau de mer et de bien le sécher.

 

Voyager avec son animal nécessite donc une préparation minutieuse. Il est important de s’en préoccuper plusieurs semaines avant le départ. Si vous ne pouvez répondre à toutes ces exigences, il vous sera encore possible de chercher un chenil ou une pension pendant la durée de votre séjour.

 

Dr. Balouka, Directeur Vétérinaire Activ Animo

Le chat, comme le chien, sont soumis à de nombreuses agressions extérieures. Les affections virales peuvent être très graves et, dans certains cas, entraîner la mort de l’animal.

La vaccination prépare l’immunité de votre animal et active ses défenses contre les éventuels virus. Cette immunité est stimulée tous les ans avec les rappels. Il est indispensable que l’animal soit examiné en consultation avant de le vacciner. Il est fortement recommandé que l’animal soit traité contre les parasites externes et internes avant cette consultation.

Parmi les effets secondaires possibles, on distingue la fatigue ou encore une réaction locale au point d’injection. En cas de persistance de ces symptômes ou d’aggravation, il est nécessaire de prendre rendez-vous avec votre vétérinaire.

chiot-chaton

LA VACCINATION DU CHAT

Le coryza fait partie des maladies les plus contagieuses et les plus fréquentes. L’animal peut présenter des signes respiratoires (toux, éternuement), oculaire, ou encore une atteinte de l’état général (fièvre ainsi qu’une perte d’appétit). Même vacciné ou encore guéri, le chat reste porteur du virus et peut le transmettre à ses congénères. Les chats sont soumis à des rechutes, le plus souvent causées par le stress, un changement de climat, d’environnement, un nouvel animal….   La vaccination ne protège donc pas à 100% mais minimise la gravité des symptômes.

La chlamydiose regroupe principalement des symptômes oculaires.

Le typhus est beaucoup plus rare de nos jours mais est mortel à 90% chez les chatons en bas âge. Il regroupe fréquemment diarrhées et vomissements, souvent hémorragiques associés à une déshydratation sévère.

La leucose féline est une maladie virale fréquente et extrêmement contagieuse (par simple contact, même amical). L’animal peut être porteur et en bonne santé pendant plusieurs années avant de devenir symptomatique et dans certains cas, d’en mourir. Ce virus entraîne une baisse de l’immunité pouvant favoriser des infections chroniques, voire l’apparition de maladies cancéreuses.

La rage est une maladie mortelle, transmissible à l’homme. Le vaccin (antirabique) peut s’avérer obligatoire dans les pensions, campings et surtout pour voyager à l’étranger. Une seule injection annuelle regroupant tous les vaccins est effectuée (après que les deux premiers rappels aient bien été réalisés).

 

A noter : Le fiv ou sida du chat est quant à lui, non transmissible à l’homme, mais il n’existe encore aucun vaccin. Sa transmission se fait par contact agressif (sang) ou sexuellement. Il existe un test rapide de dépistage qu’il est possible de faire chez votre vétérinaire dès l’âge de 2 mois.

 

 

LA VACCINATION DU CHIEN

La maladie de Carré est une maladie très contagieuse surtout en collectivité. Les chiens de tous âges peuvent être atteints. Elle peut s’avérer mortelle chez le chiot. Elle regroupe des troubles respiratoires, digestifs et nerveux.

L’hépatite de Rubarth est une maladie sévère du foie entraînant fièvre, gastro-entérite …

La parvovirose, extrêmement contagieuse entre les chiens (surtout via les selles), se traduit par une gastro-entérite hémorragique sévère.

La leptospirose est transmise par l’urine des rongeurs surtout dans les zones humides. Elle entraine une gastro-entérite hémorragique et un ictère. A ce jour des vaccins encore plus ciblés existent pour palier aux nouvelles souches du virus découvertes.

La rage est identique à celle du chat.

La toux de chenil est une maladie qui entraîne une inflammation de la trachée et des bronches et touche surtout les chiens vivants dans les élevages ou en collectivité (type chenil, cours collectifs). Elle peut nécessiter un traitement très long.

La piroplasmose est une maladie véhiculée par une tique. Après avoir été inoculé, le parasite pénètre dans les globules rouges, se multiplie et les détruit. Il s’en suit fatigue, anémie, fièvre et peut entrainer la mort. La vaccination ne protège pas à 100% mais diminue la gravité des symptômes. L’animal est ensuite régulièrement traité avec des anti parasitaires.

La maladie de lyme est transmise par un autre type de tique, entraînant fièvre et douleurs articulaires.

La leishmaniose est transmise par des moustiques (phlébotomes) principalement dans le sud de la France, le foyer cevenol, la Corse. Le vaccin comprend 3 injections strictes à 3 semaines d’intervalles pour la première vaccination puis un rappel annuel. La protection s’accompagne d’un collier de prévention contre les phlébotomes (SACLIBOR).

 

Dr. Balouka, Directeur Vétérinaire Activ Animo